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ARAT KILO

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Actu : Concert d’Arat Kilo au Fil des Voix à L'Alambra le 30 janvier 2017
          Sortie de l'album « Nouvelle Fleur » (L’Autre Distribution) en mai 2016.
          Pour la tournée 2017/18 Arat Kilo jouera seul ou accompagné par Mamani Keita ou Mike Ladd suivant vos envies.


Mordus profondément par les crocs cuivrés d’un serpent venu d’Addis-Abeba, possédés par la mystique venimeuse des grooves, les Parisiens d’Arat Kilo ont, depuis leur infection en 2008, fait de l’Ethiojazz, leur terrain de jeu musical.

Là où d’autres n’auraient pas osé déborder du schéma classique en se contentant de rejouer cette musique selon les canons des années 50, le sextuor a toujours pris l’option de s’en servir comme d’un brasier à nourrir perpétuellement. Ne pas se laisser enfermer dans une carte postale musicale jaunie par le temps, consolider le fourneau avec des matériaux modernes puis y consumer toutes ses influences pour en augmenter le tirage. En y incorporant au fil des ans, funk, soul, jazz, dub, afrobeat ou reggae, Arat Kilo a toujours veillé à ce que les volutes de fumée soit les plus voluptueuses et les plus envoûtantes possibles.

De leur premier EP parrainé par feu Rémi Kolpa-Kopoul jusqu’à leur rencontre avec le démiurge Mulatu Astatké qui leur remettra en mains propres des partitions contenant les modes de fonctionnement de la musique Éthiopienne ; de leur album Night In Abyssinia jusqu’à 12 Days In Abbis, témoignage de leur pèlerinage en terre sainte Éthiopienne, Arat Kilo a toujours été un groupe en mouvement.

Avec un cv où collaborations (Rokia Traoré, Socalled, Mamani Keita, S. Moss…), expérience de la scène et tournées occupent une large place, Arat Kilo réduit aujourd’hui en copeaux ses habitudes de composition avant qu’elles ne deviennent une routine voire une formule. Se débarrassant au passage de leurs improvisations jazz pour mettre la sourdine sur les soli et assumer pleinement des phases musicales où le groove guide les débats. Pour explorer des ambiances plus urbaines, pour décrire à la seule puissance évocatrice de la batterie, de la basse, de la guitare, du saxophone, des claviers, des percussions et de la flûte, des paysages qui s’étendent à perte de vue, des voyages sonores au dessus des plaines du Danakil, des climats tirés de bandes-originales qui n’existent pas.

Des ambiances où Mulatu Astatké arpente les rues de Paris dans son costume 70’s, sirotant avec délectation un cocktail composé de son philtre musical Éthiopien, fier de voir que le foyer brûlant de son Ethiojazz n’est pas prêt de s’éteindre..

www.aratkilo.fr